Dépasser la nature par le droit ? Les limites du paradigme migratoire

Résumé : Premier paragraphe de l'article Peut-on dépasser la nature par le droit ? L’anthropocentrisme suffit-il à penser l’Anthropocène ? C’est à travers le droit international que ces interrogations seront poussées à leurs extrêmes, voire jusqu’à l’absurde. Plutôt que d’opposer ou de séparer l’homme et la nature, envisageons leurs rapports à travers ceux du droit international et du droit de l’environnement. Réduisons même le droit international à ce temple de l’humanisme qu’est le droit international humanitaire. Peut-on englober l’environnement dans ce droit ? Serait-ce une absorption et une disparition ? On procédera par trois expériences de pensée dont le point commun est de pousser à bout les présupposés anthropocentriques de ce droit. Ces hypothèses mettront en évidence les implicites qui font de la nature un donné, tenu pour acquis et toujours disponible. Supposons que : 1.la totalité du droit international humanitaire soit appliquée ; 2.toutes les responsabilités dans le réchauffement climatique soient pénalement assignées ; 3.supposons enfin un État n’existant que par le droit international
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Contributor : Isabelle Delpla <>
Submitted on : Friday, May 11, 2018 - 4:31:22 PM
Last modification on : Monday, March 18, 2019 - 9:54:37 AM

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  • HAL Id : hal-01790109, version 1

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Isabelle Delpla. Dépasser la nature par le droit ? Les limites du paradigme migratoire. Rémi Beau; Catherine Larrère. Penser l’anthropocène, Presses de Sciences Po, pp.427-439, 2018, 9782724622102. ⟨http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100857760⟩. ⟨hal-01790109⟩

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